Notre pays souffre de problèmes énormes liés à la mauvaise gestion de cette précieuse ressource qu’est l’eau. Le changement climatique et le manque de précipitation dans les années à venir, qui engendrent d’ores et déjà un stress hydrique,  amèneront de sérieux défis. Le district 415 pourrait initier des projets de sensibilisation contre la pollution.

Chers amis lions, toutes les idées pour réduire le gaspillage en terme d’action à mener sont les bienvenues, et n’oublions jamais que l’eau c’est la vie.

Le forum européen 2017 du Lions Club a eu lieu du 28 au 30 septembre dernier à Montreux (Suisse) en présence du Président International Naresh Aggarwal et de l’IPIP/président de la LCIF Robert Corlew.

Le forum a abrité une série de conférences ayant pour thème l’eau. La conférence« WATER Means LIFE »fût animée par le past-directeur international Robert Rettby,et l’ancien PDG de Nestlé Peter Brabeck-Letmathe.

Le forum a aussi abrité le concours des« Young Ambassadors » qui encourage les jeunes talents du lionisme à mettre en avant leurs projets humanitaires de lutte contre la pauvreté et la cécité. Les trois lauréats du concours ont vu leurs projets financés

L’eau est une ressource vitale pour l’homme. Elle recouvre 70% de la surface du globe et la nature en fournit une quantité renouvelable. Cependant, moins de 1% de cette eau est propre à la consommation, à l’agriculture et à l’élevage, et n’est distribuée que de façon inégale à la population mondiale. Les régions du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie sont en stress hydrique.

Selon des estimations, la consommation en eau, qui double tous les vingt ans, augmentera de plus de 50%en 2025.En effet, les pays émergents (tel que la Chine) sont de grands consommateurs d’eau, les nouvelles classes moyennes en quête de nouveaux modèles de consommation exercent une pression élevée sur l’agriculture et l’élevage de masse. Cependant, plus que la consommation c’est le gaspillage et la pollution de l’eau qui coûtent cher :le manque de sensibilisation des populations, la pollution industrielle et l’absence de sanitaires dans les zones rurales pourraient conduire à une crise de l’eau bien avant celle du pétrole.

Le dessalement de l’eau de mer sur le long terme n’est pas une solution, car son coût est cher, en argent et en gaz naturel, en outre il détruit la faune marine durant le pompage et par le rejet de produits chimiques dans la mer.

Il existe des méthodes de traitement de l’eau pollué : le  système PAUL de purification par membranes ou le SODIS (Solar Desinfection) qui purifie l’eau par l’énergie solaire, proposés respectivement par l’Université de Cassel (Allemagne) et l’eawag (Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology).

Rafik ROUABAH

Club Blida la Source

Président Zone C1 2017-2018